Mon chemin
Thérapeute holistique – Énergéticienne
Pendant longtemps, j’ai cherché ce qui nous permet de nous reconstruire après les tempêtes de la vie.
Puis, un jour, une évidence s’est imposée à moi…
Nous sommes comme des arbres.
Chacun possède ses propres racines, son histoire, ses blessures, ses joies, ses saisons et sa manière de grandir.



La vie est ma plus grande enseignante

Je suis Audrey, 46 ans, maman de deux enfants. Sensible,
intuitive, rêveuse, romantique et profondément épicurienne, je
suis curieuse de ce qui relie les êtres, au-delà de ce qui se voit et
se touche.
Dès l’enfance, j’ai appris à mettre mes émotions de côté, alors que je ressentais profondément celles des autres.
J’étais une enfant plutôt solitaire et j’ai toujours eu besoin de ces moments seule. Je sentais que quelque chose en moi était différent, sans vraiment savoir pourquoi ni parvenir à mettre des mots dessus. Et déjà, j’étais attirée par tout ce qui ne se voit pas, mais qui se ressent.
Adolescente, ce sentiment était toujours présent. Coupée de mes émotions, je cherchais ma place et, à travers elle, qui j’étais vraiment. J’avais soif de liberté, de voyages et d’indépendance, mais aussi besoin de me sentir utile, reconnue et d’exister dans le regard des autres.
L’armée m’a toujours attirée. Je viens d’une lignée de femmes pour qui le courage a toujours été une grande force, et je crois
que cette valeur a profondément marqué mon chemin.
Le besoin d’aider, de protéger et de prendre soin, ainsi que cette envie de me dépasser, m’ont naturellement conduite vers l’armée.
J’ai été militaire pendant 23 ans, dans le domaine de la restauration. J’ai navigué sur différents océans, découvert d’autres cultures et servi mon pays avec fierté, honneur et dévouement. Je garde de ces années le souvenir d’une liberté particulière :
celle que l’on ressent lorsque l’on se retrouve au milieu de nulle part, face à l’immensité. Des moments où, paradoxalement, c’est
peut-être en étant loin de tout que je me suis sentie le plus libre.
Puis je suis devenue maman, mes deux enfants sont aujourd’hui mes plus grands enseignants. Ils m’ont appris que l’amour ne se résume pas à protéger.
Qu’aimer, c’est aussi laisser grandir, écouter, accueillir, accepter de ne pas tout contrôler… et parfois apprendre de ceux que l’on pensait devoir guider.
Quelques années plus tard, mon parcours professionnel m’a également conduite à travailler à l’Élysée.
Un univers où les codes, l’image, la posture et les paroles ont leur importance. Là encore, j’ai appris à maîtriser mon comportement, à être attentive à ce que je renvoyais et à rester irréprochable.
Avec le recul, je réalise combien cette expérience faisait écho à quelque chose que je connaissais déjà depuis l’enfance : être
sage, ne pas déranger, contrôler mes émotions et montrer ce qu’il fallait montrer.
J’étais devenue très douée pour cela. Pour être discrète, maîtrisée, à ma place… parfois au point de laisser une grande partie de moi-même derrière ce que je montrais aux autres.
Au fil des années, j’ai continué à me chercher. J’ai cherché à comprendre mes émotions, mes fonctionnements, mes blessures et ce qui pouvait se transmettre silencieusement d’une génération à l’autre.
Mon chemin s’est construit peu à peu, à travers mes expériences de vie, mes recherches, mes lectures, le travail entrepris avec des professionnels et mon rapprochement avec la spiritualité.
J’ai appris à accueillir ce que je ressentais, à écouter ce que je refoulais et à comprendre que je n’avais pas besoin d’être
parfaite, utile ou indispensable pour avoir de la valeur. Et surtout, j’ai commencé à rencontrer la vraie Audrey.
Celle qui n’a plus besoin de jouer un rôle pour être aimée. Celle qui peut être sensible sans avoir à s’en excuser. Celle qui peut
accompagner sans avoir à sauver.
À présent, j’accompagne à mon tour, mais je ne suis pas arrivée au bout de moi-même. Je crois que nous avons toujours quelque chose à apprendre, à comprendre et à découvrir. Les personnes que j’accompagne m’enseignent elles aussi.
Chaque rencontre m’invite à poursuivre mon propre travail et participe, à sa manière, à mon évolution. Je ne me place pas au-dessus de la personne que j’accompagne. Je marche à ses côtés, avec ce que je suis, ce que j’ai appris, mais aussi avec mes imperfections.
Je crois que nous avons tous notre libre arbitre. Nous ne
choisissons pas toujours ce que la vie met sur notre chemin, mais nous pouvons choisir ce que nous en faisons.
L’hébreu est une langue et une culture qui me fascinent depuis longtemps. J’aime la profondeur de certains mots, leur histoire et tout ce qu’ils peuvent évoquer. Au fil de mes découvertes, certains ont trouvé naturellement leur place dans mon univers et sont devenus les noms de mes soins. Ils portent pour moi une intention, un sens et une manière de regarder la vie.
Aujourd’hui, je sais davantage qui je suis, ce qui m’anime et ce que je souhaite transmettre.
Je suis, avant tout, une femme en chemin, avec ses expériences, ses découvertes et ses imperfections.
Et c’est peut-être cela que je souhaite offrir à travers mes soins :
un espace où déposer ce que nous avons porté trop longtemps, écouter ce qui demande à être entendu et avancer, doucement, vers nous-mêmes.
Mon mantra :
“ Reste sur ton fil quoi qu’il arrive ”

Audrey
